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bienvenue sur mon blog accueil a propos jamais. créé par foutoirdemots le 20 août 2008 | dans : my diary « quand deux personnes s’aiment énormément, mais que ça ne colle plus entre elles, qu’elles ne se supportent plus.. alors quand sait-on que c’est fini, réellement fini ? » je déteste me retrouver seule, je déteste penser à tout ça, penser à ce que je suis et ce que je fais subir, je déteste savoir que j’ai été, et suis peut etre toujours, comme elle. elle l’aime autant que je l’ai aimé et j’aurais tué celle qui l’approchait. mais quand je suis là, en face de lui, et qu’il me fait rire comme personne, j’ai pas le coeur a lui dire non, à lui dire que sa vie est ailleurs. j’ai pas le coeur de m’avouer que je ne suis pas celle là et j’veux pas me retrouver encore seule alors qu’il m’apporte un peu d’air, un peu de soleil, un peu d’espoir. je déteste encore plus savoir qu’au final, c’est pas lui qui m’obsède, c’est cette histoire, encore et encore. comprendre le pourquoi, j’ai vraiment besoin de comprendre. après six mois sans une parole, pratiquement un an de séparation, pourquoi quand j’appelle j’arrive à imaginer sa tête se décomposer de l’autre côté du combinet, j’arrive à sentir sa colère et je sens encore le pois de l’indifférence dans ses silences. pourquoi chaque fois que je pense qu’on réagira en adulte intelligent, qu’on gardera ce que nous étions et que la vie continuera à chaque fois je me heurte à un mur, plus solide que moi. pourquoi quand je raccroche, j’ai encore les larmes qui me montent, après autant de temps. pourquoi je suis restée comme une conne devant cette télé en aillant le bonheur en personne a mes cotés et en ayant quand même le coeur qui me disait merde. je n’attends plus rien, plus maintenant. mais je voudrais savoir, comprendre, parler. pourquoi bon sang, pourquoi. etre ici et être si mal à cause de ça, c’est vraiment la pire des contradictions. quatre personnes qui souffrent, vont souffrir ou ont souffert, c’est trois de trop pour la même histoire. « jamais… » pas de commentaires » -- better. créé par foutoirdemots le 06 juil 2008 | dans : mes emm.rdes pour la quarante millième fois en un an, je retourne encore tout ça dans tous les sens possibles et vraiment, vraiment, je n’y comprend rien. parfois je me dis que c’est mieux comme ça, parce que moins je comprends, moins j’en sais, mieux je me porte. mais il y a des soirs où je voudrais trouver une fin logiques à tous ces événements. savoir quand on a commencé et quand est ce qu’on va enfin finir par arrêter et enterrer une bonne fois pour toutes, toutes ces sornettes qu’on a pu se raconter. j’ai besoin de quelqu’un là, maintenant, tout de suite. quelqu’un pour m’aider à m’endormir, pour m’aider à dire toutes ces choses qui me torturent l’esprit, pour me consoler quand pour la dixième fois je pleure devant summer regardant une photo de marissa. et pourtant, avec mes belles paroles et mes grandes envies, au final, j’ai peut être pas si envie que ça. merde, j’ai pas le coeur à écrire mes conneries. la seule chose qui me décroche le coeur ce soir, c’est que dans dix jours, j’aurais oublié tout ça. pas de commentaires » -- écoeurer; dégoûter quelqu’un jusqu’à la nausée. créé par foutoirdemots le 30 juin 2008 | dans : mes emm.rdes tu m’écoeures. comme ça, ça c’est fait. je ne comprends pas comment on peut avoir le culot d’écrire un truc pareil à la vue de tout le monde. comment on peut trouver la force de balancer un clash aussi gros dans les dents de quelqu’un de façon aussi sournoise, aussi petite, aussi misérablement minable. si je devais rassembler tout ce que j’ai déjà pu lire, mais il y a de quoi balancer quelques claques et une paire de coup de pieds au cul. je rêve, j’hallucine vraiment. il y a de nombreuses choses qui m’ont déçue, dégoûtée et blessée au cours de l’année qui vient de s’écouler, qui me font encore me retourner le soir avant de m’endormir, des mots, des regards qui ne me lâchent pas. mais cette semaine, nous avons clairement touché le fond, tu as clairement réussi à me donner l’envie de te vomir dessus. être assis à côté de quelqu’un qui nous ignore, l’indifférence de quelqu’un qu’on aime, c’est déjà tellement dur à encaisser. mais quand ce quelqu’un a un jour été tout, avec un grand t. celui qu’on a aimé plus qu’il ne fallait, avec qui on se voyait avancer dans la vie sans embûches, qui sait absolument tout de nous, dans les moindres détails de notre vie, de nos pensées, nos malheurs, nos rêves, nos plaisirs, le goût de notre peau, qui nous a vu rire, pleurer, chanter, danser, jouir, avoir peur, avoir envie. celui qui a vécu à nos côté pendant un an et demi, plus de 4oo jours, des millions de minutes, qui nous a murmuré des mots dont on ignorait l’impact, qui nous a promis monts et merveilles, qui nous a aimé plus que n’importe qui. quand lui, est assis à côté de vous et ignore complètement votre présence, ne vous répond que vaguement quand vous lui parlez, ne daigne pas sourire en votre présence. avant il s’endormait au battements de votre coeur, aujourd’hui vous pouvez arrêter de respirer, il ne s’en apercevrait même pas. c’est comme ci la terre qui s’écroulait sous vos pas. comment on peut être capable de mépriser à ce point quelqu’un qui a représenté tant de choses, comment on ne peut même pas être capable d’en garder d’infimes poussières de bonheur. comment tu peux être aussi con, comment tu peux être aussi lâche. tu es enfin arrivé à ce que tu attendais. nous sommes b. et w. nous nous débectons mutuellement. pas de commentaires » -- « nous ne vivons que de rêves … le mien est de la voir heureuse » créé par foutoirdemots le 26 juin 2008 | dans : mes emm.rdes avoir mal pour savoir qu’on est en vie, souffrir pour nous permettre de guérir, pleurer pour apprécier les rires. mais parfois, il n’y a rien de tout ça, juste une douleur dans le bas du ventre, une crampe qui nous empare, on est comme paralysé. les yeux ne pleurent plus, les cris ne s’entendent plus, seule la mélodie résonne et les paroles qu’on a trop entendues et qui ne sont plus. des paroles qui voulaient tout dire, qui avait une dimension disproportionnée, on y croyait plus que de raison. ces mots qu’on se dit sur l’oreiller, qu’on se lance dans le blanc des yeux, qu’on se murmure à l’oreille. ces rêves d’éternité, de bonheur, pour toujours à jamais. on se dit qu’il y a des sentiments bien trop fort pour être effacé. et puis quand l’amour s’en va, tout le reste le suit. la complicité, les regards, les rire et surtout ces paroles qu’on aimait tant. ces surnom, ces chanson qu’on chantait à tue tête, ces promesses et ces rêves d’avenir. je vivrai bien ma vie sans toi, mais parfois, il y a des mots qui me manquent. des mots que personne ne trouvera jamais, des mots intenses qui veulent vraiment dire quelque chose. enfin, tant qu’on y croit. et un matin, tu as arrêté d’y croire et tu m’as dit « merci, au revoir » et tout est parti en fumée, parce qu’on avait plus rien à se dire. j’oublierai ta façon de m’aimer, de me parler, de m’écrire, de me regarder, de me toucher, de me sourire, de me faire rire, de me faire voyager, de me donner envie, de me faire l’amour, de m’embrasser, de me rendre belle, de tout rendre simple, de tout rendre magique, j’oublierai à quel point je t’ai aimé, à quel point tout était coloré, j’oublierai ces mots, tes mots, nos mots. pas de commentaires » -- breathe me. créé par foutoirdemots le 26 juin 2008 | dans : my diary ça aurait pu être mieux.. mais ça aurait pu aussi être tellement pire. tu aurais pu tomber tellement plus mal que ça, tu aurais pu ne pas les rencontrer, ne pas l’aimer, ne pas avoir été heureuse, ne pas avoir voyagé, vécu et ri à en mal au ventre. tu aurais pu passer à coté de cette vie là, de ses inconvénients et de ses avantages, de ses joies et de ses peines. tu aurais pu souffrir un peu moins, avoir un peu moins le coeur qui te dit merde quand tu penses à tout ça, quand tu vois ces photos sur le mur, quand tu te rends compte de ce qui n’existe plu